>> Protection des usagers > Risques sectaires

Le phénomène sectaire est difficile à cerner et impossible à saisir dans sa globalité.

Dans une société où la complexité toujours grandissante suscite des rêves d'évasion, où la solitude et le chômage guettent bien des jeunes, les pouvoirs publics ont un devoir de vigilance particulière afin de protéger la jeunesse d'un phénomène dangereux, symptomatique du malaise social qui se développe.

Etymologiquement, le mot secte signifie à la fois "se séparer" et "suivre".

Historiquement on désignait par secte une dissidence d'un groupe religieux. Au 20ème siècle, le mot a progressivement pris une signification péjorative en raison de l'intolérance manifestée par des groupes grands ou petits, vis à vis du monde extérieurs et des effets destructeurs constatés sur la personnalité des adeptes.

En France, la liberté de pensée, la liberté religieuse et la liberté d'association empêchent d'interdire les sectes.

En matière de prévention, seule la notion de danger peut être prise en considération. Il est donc du devoir de l'Etat de faire respecter les règles du droit et une collaboration de ses services s'est instaurée autour de 4 axes :

> mieux connaître les sectes
> mieux appliquer le droit existant
> améliorer le dispositif juridique
> aider les anciens adeptes

Les missions du Ministère de la Jeunesse et des Sports dans ce cadre :

> contrôle dans les centres de vacances et de loisirs
> vigilance dans l'agrément des associations
> vigilance dans la pratique sportive

En savoir plus :
http://www.miviludes.gouv.fr

Une mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, présidée par Jean-Michel ROULET, Préfet hors cadre.

Cette mission est chargée :

D'observer et d'analyser le phénomène des mouvements à caractère sectaire dont les agissements sont attentatoires aux droits de l'homme et aux libertés fondamentales ou constituent une menace à l'ordre public ou sont contraires aux lois et règlements ;
De favoriser, dans le respect des libertés publiques, la coordination de l'action préventive et répressive des pouvoirs publics à l'encontre de ces agissements ;
De développer l'échange des informations entre les services publics sur les pratiques administratives dans le domaine de la lutte contre les dérives sectaires. De contribuer à l'information et à la formation des agents publics dans ce domaine ;
D'informer le public sur les risques, et le cas échéant les dangers, auxquels les dérives sectaires l'exposent et de faciliter la mise en oeuvre d'actions d'aide aux victimes de ces dérives ;
De participer aux travaux relatifs aux questions relevant de sa compétence menés par le ministère des affaires étrangères dans le champ international.

Union Nationale des Association de Défense des Familles et de l'lndividu
Reconnue d'Utilité Publique par décret du 30 avril 1996 - Journal Officiel du 7 mai 1996
Agréée par le Ministère de la Jeunesse et des Sports Agrément de l'UNADFI par l'Education Nationale
Membre associé de l'Union Nationale des Associations Familiales (UNAF)
130 rue de Clignancourt - 75018 PARIS
tél : 01.44.92.35.92
Site Web : http://www.unadfi.org

Centre de documentation, d'éducation et d'action Contre les Manipulations Mentales
Association agréée par le Ministère de la Jeunesse et des Sports et par le Ministère de l'Education Nationale
Centre Roger Ikor
C.C.M.M.
15, rue Alexandre Dumas - 75011 Paris
tél : 01 44 64 02 40 - fax : 01 44 64 02 49
Site web : http://www.ccmm.asso.fr

Le CCMM a pour but de participer à la protection de la liberté de l'homme. Il s'oppose donc à toute action, collective ou individuelle qui tend, par quelque moyen que ce soit, à pénétrer, domestiquer, asservir les esprits, notamment ceux des jeunes. A cette fin, il mène une action d'information, d'éducation et de mise en garde su public, et intervient en justice si nécessaire. Il se place ainsi dès le principe sous le signe de la liberté. C'est pour défendre qu'il engage son action contre les "sectes" ; plus précisément, contre celles d'entre qui tendent à stupéfier l'esprit humain et à le soumettre à des entreprises finalement totalitaires.

Il n'attaque donc pas les "sectes" en tant que telles. Leurs croyances si aberrantes ou bizarres qu'elles puissent paraître, ne le concernent pas. En revanche, il estime avoir le droit et le devoir d'intervenir chaque fois que l'activité concrète de telle secte nommément désignée, lui paraît nocive au sens indiqué ci-dessus.

Mais il ne le fait que conformément à la légalité. En conséquence, tant qu'une secte, si malfaisante qu'elle paraisse, est admise légalement, elle a le droit à l'entière protection de la loi ; l'action du CCMM s'exerce alors en direction des pouvoirs public, à qui il appartient de décider de l'autorisation ou de l'interdiction.

 

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