LA VIE DES COLLECTIVITES LOCALES

INTERCOMMUNALITE

Le succès de la coopération intercommunale indique qu'elle répond à l'évidence à une nécessité.

L'INTERET DE L'INTERCOMMUNALITE
DIFFERENTES CATEGORIES D'EPCI
LE ROLE DU PREFET
L'INTERCOMMUNALITE EN FINISTERE : UN VERITABLE DYNAMISME
LISTE DES ETABLISSEMENTS PUBLICS DE COOPERATION INTERCOMMUNALE (EPCI) A FISCALITE PROPRE

L'INTERET DE L'INTERCOMMUNALITE

La France, par rapport à ses voisins, se caractérise par un nombre élevé de ses communes ( 36 763 ). Cette singularité, fruit de l'histoire, représente avant tout une richesse mais rend nécessaire des rapprochements pour agréger des moyens dispersés et structurer des initiatives locales. l'intercommunalité s'est progressivement avéré une nécessité mais dans le même temps l'identité communale est restée très forte

L'évolution des E.P.C.I. est marquée par la coexistence de deux logiques :

  • de façon traditionnelle au travers des syndicats, la gestion de services dont la charge est très lourde pour les budgets communaux : entretien de la voirie, collecte et traitement des déchets ménagers, assainissement, alimentation en eau potable...
  • depuis 1992, l'aménagement de l'espace et le développement économique par l'intermédiaire des communautés de communes et depuis 1999 les communautés d'agglomération.

Instaurée par la loi du 6 février 1992, la communauté de communes doit associer des communes au sein d'un "espace de solidarité en vue de l'élaboration d'un projet commun de développement et d'aménagement de l'espace en milieu rural.

" Le code général des collectivités territoriales distinguait 8 formes juridiques de coopération intercommunale : les syndicats intercommunaux à vocation unique (SIVU) ou à vocation multiple (SIVOM), les syndicats mixtes, les districts, les communautés de communes (C.C.), communautés de villes les communautés d'agglomérations (C.A.) et les communautés urbaines (C.U.). agglomérations nouvelles

La loi du 12 juillet 1999 relative au renforcement et à la simplification de la coopération intercommunale vise quatre objectifs principaux

· réorganiser l'architecture intercommunale grâce à une forme juridique nouvelle, la communauté d'agglomération (CA) et qui repose désormais sur 3 catégories d'établissements à fiscalité propre (les CU, les CA et les CC), ainsi que sur les syndicats intercommunaux. La loi prévoit la transformation impérative des districts et des communautés de villes avant le 1er janvier 2002.

  • mise en place de règles unifiées relatives au fonctionnement et à l'organisation de l'ensemble des structures de coopération intercommunale
  • renforcement de la démocratie et la transparence du fonctionnement des établissements publics de coopération intercommunale
  • promotion du régime fiscal de la taxe professionnelle unique qui devient le régime fiscal de droit commun des communautés urbaines, des communautés d'agglomération et des communautés de communes de plus de 500 000 habitants

l'Etat consacre des moyens financiers importants à la promotion de cette intercommunalité de projets, renforcés par la nouvelle loi du 12 juillet 1999 :

  • dotation globale de fonctionnement ;
  • dotation de développement rural ;
  • dotation globale d'équipement ;
  • suppression du délai de 2 ans pour le versement du fonds de compensation pour la taxe sur la valeur ajoutée.

DIFFERENTES CATEGORIES D'EPCI

Les syndicats intercommunaux.

Les syndicats intercommunaux à vocation unique (SIVU) ou à vocation multiple (SIVOM)

Deux procédures distinctes sont prévues selon que le projet est initié par une partie ou par l'ensemble des communes intéressées.

  • le projet de création est initié par délibération des conseils municipaux d'un ou plusieurs des membres associés au sein du futur EPCI,
  • le préfet fixe, par arrêté, le périmètre du groupement à créer,
  • les conseils municipaux de tous les membres sont invités à se prononcer, par délibération, sur le périmètre ainsi arrêté et sur les statuts dudit groupement,
  • le ou les préfets des départements concernés pourront autoriser la création de l'EPCI dès lors que les conseils municipaux consultés auront approuvé à " la majorité qualifiée " et de manière concordante, le projet de création (2/3 des communes représentant plus de la moitié de la population, ou ½ des communes représentant plus de 2/3 de la population, incluant nécessairement les communes dont la population est supérieure au ¼ de la population totale regroupée).
  • Le projet de création est initié et fait l'objet de délibérations concordantes de l'ensemble des conseils municipaux.

Le ou les préfets pourront autoriser, par arrêté, la création du syndicat de communes, dès réception de l'ensemble de ces délibérations.

Le syndicat mixte

La procédure de création d'un syndicat mixte prévoit le nécessaire accord unanime des assemblées délibérantes des membres du futur groupement sur le projet de statuts.

Après réception des délibérations concordantes, le préfet du siège du syndicat pourra autoriser la création.

Les communautés de communes.

Création

La communauté de communes est un EPCI regroupant plusieurs communes formant une aire naturelle de solidarité géographique, économique, culturelle ou sociale, d'un seul tenant et sans enclave.

La communauté de communes est formée sans condition minimale de population, soit sans fixation de terme, soit pour une durée déterminée dans la décision institutive. Elle peut s'étendre sur un ou plusieurs département

1 ère étape : initiative de la création : Elle est créée soit sur l'initiative d'un ou plusieurs conseils municipaux, soit sur l'initiative du ou des représentants de l'Etat dans le ou les départements après avis de la ou des commissions départementales de coopération intercommunale concernées.

2ème étape : détermination du périmètre : Le Préfet fixe, par arrêté, le périmètre du groupement à créer. Il peut étendre ou restreindre la liste des communes concernées, notamment pour tenir compte des structures de coopération existantes ou de la nécessité d'une continuité territoriale.

3ème étape : consultation des communes : Les conseils municipaux des communes définies dans l'arrêté préfectoral se prononcent, par délibération sur le périmètre et sur les statuts du futur groupement à la majorité qualifiée (2 / 3 des conseils municipaux représentant + de la 1 / 2 de la population totale ou la 1 / 2 des conseils municipaux représentant les 2 / 3 de la population). Cette majorité inclut nécessairement la commune dont la population est supérieure à la moitié de la population concernée. A défaut de délibération dans les trois mois, l'accord est réputé acquis.

4ème étape : création de la communauté : Arrêté du préfet, dont le pouvoir discrétionnaire est total dans les limites fixées par le périmètre ayant servi de base à la consultation des communes qu'il ne peut réduire de sa propre initiative à l'issue des délibérations, pour en exclure une ou plusieurs communes qui auraient manifesté leur volonté de ne pas être intégrées dans la communauté.

Compétences

La loi se limite à l'énoncé de têtes de chapitre. Il appartient à la communauté de communes de définir très précisément le contenu des groupes qu'elle a retenu lors de l'élaboration du pacte constitutif. En conséquence, il n'y a aucune obligation de cumuler, au sein d'un bloc, toutes les actions.

La notion de conduite d'actions d'intérêt communautaire doit prévaloir. Il n'y a pas de possibilité de fonctionnement à la carte : l'ensemble des compétences telles que définies par le pacte constitutifs s'applique sur tout le territoire de la communauté de communes .

DEUX COMPETENCES OBLIGATOIRES

  • AMENAGEMENT DE L'ESPACE : schéma directeur ou de secteur - P.O.S. ; P.C.
  • LES ACTIONS DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE : création et équipement d'une zone artisanale - réalisation de supports d'information pour promouvoir l'implantation d'activités économiques - aides indirectes

LES COMPETENCES OPTIONNELLES

La communauté doit choisir au moins un des groupes suivants :

  • PROTECTION ET MISE EN VALEUR DE L'ENVIRONNEMENT : traitement et élimination des déchets - construction et gestion d'une station d'épuration - entretien des sentiers ruraux - prévention des incendies - lutte contre la pollution des eaux, de l'air, du bruit
  • POLITIQUE DU LOGEMENT ET DU CADRE DE VIE : actions de lutte contre les exclusions - programme local d'habitat - opérations programmées d'amélioration de l'habitat ( OPAH )
  • CREATION, AMENAGEMENT ET ENTRETIEN DE LA VOIRIE
  • CONSTUCTION, ENTRETIEN ET FONCTIONNEMENT D'EQUIPEMENTS CULTURELS, SPORTIFS ET SCOLAIRES : fonctionnement de la piscine - réalisation et gestion d'une cuisine centrale pour les écoles élémentaires et préélémentaires - création d'une école maternelle ou primaire

DES COMPETENCES FACULTATIVES

IMPORTANT : le choix du régime fiscal " taxe professionnelle unique " impose, au sein de la compétence développement économique, l'aménagement, la gestion et l'entretien des zones d'activité industrielle, commerciale, tertiaire, artisanale, touristique, portuaire ou aéroportuaire d'intérêt communautaire.

De plus, afin de bénéficier d'une D.G.F. bonifiée, les communautés de communes qui ont choisi le régime fiscal " taxe professionnelle unique " doivent répondre à certains critères énumérés notamment de compétences décrits ci-dessous (chapitre avantages financiers)

Le transfert implique une compétence exclusive de la communauté pour intervenir aux lieu et place des communes.

Le transfert de compétences entraîne obligatoirement la mise à disposition ou le transfert des biens, équipements et services publics nécessaires à l'exercice de ces compétences et la substitution de la communauté de communes dans tous les droits et obligations des communes (emprunts, délégations de services publics). Le pacte constitutif doit donc préciser les conditions financières et patrimoniales des transferts ( transferts effectifs sans indemnité ou mise à disposition des équipements ) ainsi que l'affectation des personnels.

Les biens mobiliers et immobiliers acquis ou réalisés par la communauté lui appartiennent. En cas de dissolution, ils sont redistribués aux communes membres.

Fiscalité

La communauté de communes est un groupement doté de la fiscalité propre, c'est à dire qu'elle vote ses propres taux de fiscalité et que les communes membres ne peuvent lui verser de contributions financières.

Deux régimes sont proposés aux élus locaux :

1° - celui de la fiscalité additionnelle : la communauté de communes prélève une fiscalité supplémentaire sur les quatre taxes (habitation, foncier bâti, foncier non bâti et taxe professionnelle)

La mise en place d'une fiscalité additionnelle n'entraîne pas forcément un alourdissement de la pression fiscale globale car la fiscalité supplémentaire prélevée par la communauté de communes peut être compensée par une baisse équivalente de la fiscalité communale en cas de transfert de compétences déjà effectivement exercées et financées dans le cadre communal.

Le conseil communautaire peut également instituer une taxe professionnelle de zone et décider d'unifier le taux de la T.P. sur le territoire d'une ou plusieurs zones d'activités. Par cette décision, la communauté se substitue aux communes membres pour le vote et la perception de la T.P. sur cette ou ces zones. Les communes conservent les 3 taxes ménages et la T.P. hors zone et le groupement y ajoute sa fiscalité additionnelle .

2 ° - celui de la taxe professionnelle unique (TPU) : La communauté perçoit à la place des communes membres la taxe professionnelle. Les communes continuent à percevoir le produit des trois taxes ménages.

Dans le même temps, se met en place une procédure d'uniformisation qui aboutit, dans un délai maximum de douze années, à un taux unique de taxe professionnelle sur la totalité du territoire communautaire.

Le taux de taxe professionnelle est unifié sur l'ensemble du territoire selon un processus qui peut s'étaler sur 10 ans (et même 12 ans sur délibération du conseil communautaire). Cette durée ne peut être modifiée ultérieurement. Le choix de la taxe professionnelle unique ne peut être rapporté pendant la période d'unification des taux.

La loi prévoit maintenant la possibilité de délier à la baisse le taux de T.P. de la communauté des taux des taxes foncières et d'habitation des communes membres.

Un mécanisme de redistribution de la T.P vers les communes est mis en place:

  • une attribution de compensation :
    • la communauté reverse à chaque commune une compensation dont le montant est égal au produit de T.P. qu'elle percevait l'année précédant l'institution de la fiscalité moins le montant des charges transférées de la commune à la communauté ;
    • cette attribution de compensation ne peut être indexée ( augmentée) ;
    • elle peut, en revanche, être réduite, après accord des conseils municipaux intéressés, ou automatiquement par le conseil communautaire si les bases de ces communes diminuent mais en proportion de cette baisse;
    • l'attribution de compensation est recalculée lors de chaque nouveau transfert de compétences et donc de charges.
  • une dotation de solidarité communautaire
    • ensuite, facultativement et si un solde est disponible, une dotation de solidarité communautaire est répartie entre les communes en fonction de critères choisis librement par le conseil de communauté à la majorité des 2/3.
      Les communautés peuvent également, sur délibération à la majorité simple du conseil, prélever un complément de fiscalité sur les trois taxes ménage (fiscalité mixte).
      La communauté peut instituer la taxe ou la redevances d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM ou REOM) si elle bénéficie de la compétence collecte et traitement des déchets des ménages et assure au moins la collecte de ces déchets.

Avantages financiers

DOTATION GLOBALE DE FONCTIONNEMENT
La communauté de communes bénéficie de la D.G.F dès l'année suivant sa création.

Certaines communautés répondant aux critères suivants peuvent même bénéficier d'une dotation globale de fonctionnement bonifiée :

  • au plan fiscal : choisir le régime de la taxe professionnelle unique
  • au plan démographique : avoir une population comprise entre 3 500 et 50 000 habitants
  • au plan des compétences : exercer au moins quatre des cinq blocs suivants

1 - en matière de développement économique : aménagement, gestion et entretien des zones d'activité industrielle, commerciale, tertiaire, artisanale ou touristique d'intérêt communautaire et actions de développement économique ;

2 - en matière d'aménagement de l'espace communautaire : schéma directeur et schéma de secteur; aménagement rural; zones d 'aménagement concerté d'intérêt communautaire ;

3 - création ou aménagement et entretien de voirie d'intérêt communautaire ;

4 - politique du logement social d'intérêt communautaire et action, par des opérations d'intérêt communautaire, en faveur du logement des personnes défavorisées ;

5 - élimination et valorisation des déchets des ménages et déchets assimilés.


DOTATION GLOBALE D'EQUIPEMENT
La communauté peut prétendre, si elle regroupe moins de 20 000 habitants, à la D.G.E au même titre que les autres groupements.


F.C.T.V.A.
La communauté bénéficie du F.C.T.V.A. au taux de 15,482 % l'année même de la réalisation, des dépenses d'investissement au lieu d'un versement en N + 2 comme les communes.


DOTATION DE DEVELOPPEMENT RURAL
A partir de l'an 2000, la totalité de l'enveloppe de la dotation de développement rural est affectée aux communautés de communes dont la population n'excède pas 60 000 habitants et dont les 2 / 3 des communes ont moins de 5 000 habitants.

Les communautés d'agglomérations.

L'article L 5126-1 du code général des collectivités territoriales définit la communauté d'agglomérations comme étant un établissement public regroupant plusieurs communes formant à la date de création, un ensemble de plus de 50 000 habitants d'un seul tenant et sans enclave autour d'une ou plusieurs communes centres de plus de 15 000 habitants.

Ces communes s'associent au sein d'un espace de solidarité en vue d'élaborer et conduire ensemble un projet commun de développement urbain et d'aménagement de leur territoire.

La procédure de création est identique à celles des communautés de communes.

Les communautés urbaines.

La communauté urbaine est un EPCI regroupant plusieurs communes d'un seul tenant et sans enclave qui forment, à la date de sa création, un ensemble de plus de 500 000 habitants.

La procédure de création est identique à celle des communautés de communes.

LE ROLE DU PREFET

Le représentant de l'Etat intervient à plusieurs niveaux :

1° - en amont, il remplit une mission d'information et de conseil auprès des élus afin de leur expliquer les mécanismes juridiques, financiers et fiscaux des établissements publics de coopération intercommunale.

2° - s'agissant de la création effective de l'établissement, son intervention peut se situer :

- au niveau de l'initiative, la loi lui donne, concurremment avec les élus locaux, un pouvoir d'initiative; mais, dans les faits et dans le respect du principe de décentralisation, celle - ci est, de préférence, laissée aux élus.

- lorsque l'initiative est prise, il appartient au Préfet de définir par arrêté le périmètre de la coopération et, après approbation définitive du projet de statuts par les conseils municipaux, de prendre l'arrêté de création définitive de l'établissement public de coopération intercommunale. Même s'il dispose légalement d'un pouvoir d'appréciation étendu, il privilégiera l'accord des élus locaux sur le contenu des projets en s'assurant du respect de la lettre et de l'esprit de la loi.

Pour résumer, le représentant de l'Etat doit trouver le bon équilibre entre l'encouragement de l'intercommunalité et le respect de la décentralisation, tout en exerçant sa mission de contrôle du respect de la loi.

L'INTERCOMMUNALITE EN FINISTERE : UN VERITABLE DYNAMISME

Avec 1 communauté urbaine, 2 communautés d'agglomération, 23 communautés de communes, plus de 99 finistériens sur 100 résident dans des communes appartenant à des structures intercommunales.

Ce fort développement de l'intercommunalité place le département au premier rang régional. Il est vrai que l'intercommunalité recouvre ici une réalité déjà ancienne et bien ancrée dans les mœurs.

Département rural (232 communes rurales sur un total de 283), le Finistère connaît, dès les années 60, une accélération du regroupement des acteurs locaux à travers un syndicalisme agricole très militant et les premières coopératives de production. Ce souci de se rassembler pour être plus fort dans le monde du travail existe aussi dans la vie associative. Par la suite, les ruraux, une fois élus dans leurs communes, conservent l'habitude de s'unir.

Sur le plan administratif, les syndicats intercommunaux à vocation unique (S.I.V.U.), à vocation multiple (S.I.V.O.M.) et les syndicats mixtes précèdent les communautés de communes qui, la plupart du temps, reprennent leurs limites géographiques. Actuellement, on dénombre plus de 168 syndicats (124 S.I.V.U., 13 S.I.V.O.M. et 31 syndicats mixtes).

***

La loi A.T.R. du 6 février 1992 a permis aux collectivités de franchir une étape supplémentaire en créant une nouvelle structure intercommunale à fiscalité propre : la communauté de communes.

La réflexion sur l'intercommunalité est engagée dans le département le 27 juillet 1992, date de l'installation de la commission départementale de la coopération intercommunale.

Le Finistère est le premier département de France à arrêter son schéma départemental de la coopération intercommunale le 31 décembre 1993. Il comprend, à cette date, 18 communautés de communes créées. Cinq autres périmètres sont proposés par la commission départementale de la coopération intercommunale. S'ajoute évidemment la communauté urbaine de BREST (8 communes, 221 600 habitants) créée le 24 mai 1973.

LISTE DES COMMUNAUTES DE COMMUNES PAR CATEGORIE

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COMMUNAUTE URBAINE        

POPULATION

BREST METROPOLE OCEANE

8 communes

Bohars, Brest, Gouesnou, Guilers, Guipavax, Plougastel-Daoulas, Plouzane, Le Relecq-Kerhuon

221 600

COMMUNAUTES D'AGGLOMERATION

POPULATION

C.A.

Pays de Morlaix

28 Communes

botsorhel, Carantec, Le Cloitre-Saint-Thegonnec, Garlan, guerlesquin, Guimaec, Henvic, Lanmeur, Lannéanou, Loc-Eguiner-Saint-Thegonnec, Locquenole, Locquirec, Morlaix, Pleyber-Christ, Plouegat-Guerrand, Plouegat-Moysan, Plouezoc'h, Plougasnou, Plougonven, Plouigneau, Plouneour-Ménez, Plourin-Les-Morlaix, Le Ponthou, Saint-Martin-Des-Champs, Sainte-Seve, Saint-Jean-Du-Doigt, Saint-Thegonnec, Taule

64 882

C.A.

QUIMPER-COMMUNAUTE

7 Communes

Ergue-Gaberic, Guengat, Plogonnec, Ploneis, Plomelin, Pluguffan, Quimper

89 098

COMMUNAUTES DE COMMUNES à T.PU.

POPULATION

C.C.

PAYS d'IROISE

20 Communes

Breles, Le Conquet, Guipronvel, Lanrivoaré, Lampaul-Plouarzel, Lampaul-Ploudalmezeau, Landunvez, Lanildut, Locmaria-Plouzané, Milizac, Ile Molène, Plourin, Ploudalmezeau, Porspoder, Plouarzel, Plougonvelin, Ploumoguer, Saint-Renan, Trebabu, Treouergat

41 851

C.C.

PLABENNEC et des Abers

13 Communes

Bourg-Blanc, Coat-Meal, Le Drennec, Kersaint-Plabennec, Landeda, Lannilis, Loc-Brevalaire, Plabennec, Plouguerneau, Plouguin, Plouvien, Saint-Pabu, Treglonou

36 489

C.C.

PAYS de LANDERNEAU-DAOULAS

22 communes

Daoulas, Dirinon, La Forest-Landerneau, Hanvec, L'Hopital-Camfrout, Irvillac, Landerneau, Lanneufret, Logonna-Daoulas, Loperhet, La Martyre, Pencran, Ploudiry, Plouedern, La Roche-Maurice, Saint-Divy, Saint-Eloy, Saint-Thonan, Saint-Urbain, Treflevenez, Le Tréhou, Trémaouezan

44 301

C.C.

PAYS de LESNEVEN et Côte de Légendes

15 communes

Brignogan, Le Folgoet, Goulven, Guisseny, Kerlouan, Kernilis, Kernoues, Lanarvily, Lesneven, Ploudaniel, Plouider, Plouneour-Trez, Saint-Fregant, Saint-Meen, Tregarantec

26 228

C.C.

HAUTE CORNOUAILLE

11 communes

Chateauneuf-du-Faou, Collorec, Coray, Landeleau, Laz, Leuhan, Plonevez-du-Faou, Saint-Goazec, Saint-Thois, Spezet, Tregourez

15 172

C.C.

Poher

8 communes

Cleden-Poher, Kergloff, Motreff, Le Moustoir, Poullaouen, Plounevezel, Saint-Hernin,
carhaix-plouguer

14 633

C.C.

YEUN ELEZ

8 Communes

Botmeur, Brasparts, Brennilis, Loqueffret, Plouye, Saint-Rivoal, loperec,la feuillee

4 734

C.C.

REGION de PLEYBEN

6 communes

le cloitre-pleyben, gouezec, lannedern, lennon, lothey, pleyben

6 769

C.C.

MONTS D'ARREE

5 Communes

Berrien, Bolazec, Huelgoat, Locmaria-Berrien, Scrignac

4 094

C.C.

Presqu'île de CROZON

7 Communes

Argol, Camaret-Sur-Mer, Crozon, Landevennec, Lanveoc, Roscanvel, Telgruc-Sur-Mer

17 055

C.C.

Pays de CHATEAULIN et du PORZAY

11 Communes

Cast, Chateaulin, Dineault, ploeven, plomodiern, plonevez-porzay, Port-Launay, Quemeneven, Saint-Coulitz, saint nic, Tregarvan

16 306

C.C.

Baie du KERNIC

6 Communes

Cleder, Lanhouarneau, Plouescat, Plounevez-Lochrist,  Treflaouenan, Treflez

12 038

C.C.

Pays léonard

8 communes

Ile de Batz, Mespaul, Plouenan, Plougoulm, Roscoff, Saint-Pol-De-Léon, Santec, Sibiril

20 176

C.C.

Pays de Landivisiau

19 communes

bodilis, commana, guiclan, guimiliau, landivisiau, lampaul-guimiliau, loc-eguiner, locmelar, plougar, plougourvest, plouneventer, plouvorn, plouzevede, saint derrien, saint-sauveur, saint-vougay, saint-servais, sizun trezilide

29 860

C.C.

PAYS BIGOUDEN SUD

12 communes

Combrit, Le Guilvinec, Ile-Tudy, Loctudy, Penmarc'h, Plobannalec, Plomeur, Pont-L'Abbé, Saint-Jean-Trolimon, Treffiagat, Treguennec, Tremeoc

36 314

C.C.

PAYS DE QUIMPERLE

16 Communes

Arzano, Bannalec, Baye, clohars-carnoët, guilligomarc'h, Locunole, Mellac, Moelan-sur-mer, querrien, quimperle, redene, Riec-sur-belon, Saint-Thurien, Scaer, Tremeven, Le Trevoux

51 535

C.C.

PAYS DE DOUARNENEZ

5 Communes

Douarnenez, Le Juch, Kerlaz, Pouldergat,
Poullan-Sur-Mer

20 960

C.C.

PAYS FOUESNANTAIS

7 Communes

Benodet, Clohars-Fouesnant, La Foret-Fouesnant, Fouesnant, Gouesnac'h, Pleuven, Saint-Evarzec

25 744

C.C.

CAP-SIZUN

11 Communes

Audierne, Beuzec-Cap-Sizun, Cleden-Cap-Sizun, Esquibien, Goulien, Mahalon, Meilars, Plogoff, Plouhinec, Pont-Croix, Primelin

16 732

C.C.

Haut-Pays Bigouden

10 Communes

Gourlizon, Guiler-Sur-Goyen, Landudec, Peumerit, Plogastel-Saint-Germain, Plovan, Ploneour-Lanvern, Plozevet, Pouldreuzic, Treogat

15 473

C.C.

PAYS GLAZIK

5 Communes

Briec, Edern, Landrevarzec, Landudal, Langolen

9 481

C.C.

CONCARNEAU-CORNOUAILLE

9 Communes

Concarneau, Elliant, Melgven, Névez, Pont-Aven, Rosporden, Saint-Yvi, Tourch, Tregunc

47 925

COMMUNAUTE DE COMMUNES SANS T.P.U.

POPULATION

C.C.

AULNE MARITIME

4 Communes

le faou, pont de buis les quimerch,rosnoën,saint segal

7 030

Dans le Finistère, seules 3 communes ne sont pas intégrées dans une structure intercommunale à fiscalité propre.

 

Dernière mise à jour : septembre 2006